Indonésie, Java et Bali épisode 2

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Indonésie - Bali, Padangbai
de David Clément, le 03-08-2008

Indonésie, Java et Bali épisode 2

Ouest de Java

Au terme de trois petites heures de ferry nous accostons de nuit sur l'île de Java. Faisant tout pour éviter la conduite nocturne, je me rabats sur une petite guesthouse de transit poisseuse où les rats m'accompagnent tout au long de la nuit ainsi que le veilleur de l'établissement qui, en grand curieux, me regarde dormir par la fenêtre sans rideaux. La deuxième île qui croise mon chemin n'est pas la plus grande de l'archipel mais fait partie d'une des régions du globe possédant la plus haute densité de population. Il va falloir ruser pour éviter les grands axes. Après quelques kilomètres de jungle urbaine, je quitte les routes principales menant à la capitale Jakarta. J'opte pour les routes du sud, ceci s'avère être un bon choix car le trafic y est tout à fait acceptable, les routes méandreuses dans les rizières sont très pittoresques. Les petites villes à taille humaine où je fais escale sont plaisantes, ça se corse lorsque que je dois m'attaquer à de plus gros morceaux comme Bogor puis Bandung. Les entrées de ville sont interminables et, c'est en slalomant entre les véhicules que danse ma javanaise. Si les Indonésiens roulent d'une manière anarchique, je ne suis pas mieux voire pire. Pour réaccélérer les soixante-cinq kilos de Bouquette il faut investir une énergie considérable ; j'évite d'utiliser les freins et me faufile entre les voitures. La forme est au beau fixe, mais je sens qu'il faudrait peu pour que ça bascule tant mes sens sont aiguisés. Malgré ces avertissements, je relie Bogor à Bandung d'une seule étape, environ cent vingt kilomètres d'une route que j'entame par un col au milieu des plantations de thé pour redescendre plus bas qu'avant dans les plantations de riz et bien sûr au milieu des volcans alentours omniprésents sur cette île qui leur doit son existence. Je me restaure comme à l'habitude dans un rumah makan, mais j'ai malgré tout l'impression de manquer d'énergie, et quelques kilomètres plus loin c'est un méchant coup de fringale qui m'assomme. Mes chances d'atteindre la prochaine ville sont compromises, peu importe, personne ne m'y attend. Bandung, surnommé à l'époque "Paris de Java" est située quelque peu sur les hauteurs, ce qui signifie aussi une belle montée en perspective. Je suis prêt à jeter l'éponge quand un camion d'une extrême lenteur tente de me dépasser. Quelle aubaine d'avoir le bras long ! je m'y accroche sur dix bornes et j'entre dans la cité plus frais qu'espéré.  Je cherche toujours le lien entre Bandung et Paris car, à part une ville sans centre et aux rues assez glauques, j'ai eu de la peine à m'y retrouver. Les bons moments je les passés dans les quartiers défavorisés, ses habitants entassés les uns sur les autres dans des maisons qui ne sont pas à ma taille. Un petit cours d'eau (ou vide ordure) sépare la maison de la rue exiguë. On m'accueille très aimablement.  Ca fait déjà plusieurs semaines que je traîne une vieille démangeaison au niveau de l'aine et des cercles rouges sur les jambes qui grattent tout autant. Un pharmacien de la ville diagnostique quelque chose que je ne comprends pas mais à l'air de savoir de quoi il s'agit. Il me prescrit un traitement aux antibiotiques onéreux mais la santé n'a pas de prix. Le premier jour de traitement je m'en sors pas trop mal, mais je sens que me relancer sur ces routes scabreuses serait une folie. La sagesse me dit qu'il serait judicieux de prendre le train ; après une nuit blanche cela ne fait plus aucun doute. 

Voyage en train

A l'aube, je me rends à la gare espérant trouver un billet pour faire quelques centaines de kilomètres. Pour le billet pas de problème, par contre pour le vélo rien n'est prévu, c'est le contrôleur du train qui a les pleins pouvoirs de me demander ce qu'il veut. Et, il ne s'en prive pas l'escroc! Ca marche comme ça ici, c'est la règle. Cent cinquante mil rupiahs pour Bouquette qui sera tassée contre le moteur de la locomotive. J'insiste pour avoir un reçu, mais évidemment que le bandit n'est pas en mesure de m'en procurer un. Il me rend cinquante mil rupiahs en espérant me voir retirer ma demande. Ca reste cher mais suis amusé d'avoir réussi  à corrompre un fonctionnaire déjà perverti ! Le voyage se passe plutôt bien, surtout en compagnie d'Hera la charmante Javanaise assise à mes côtés. Par contre au niveau digestif ça commence à se corser. Je descends un peu avant la ville de Jogjakarta. Je pensais faire la visite du site de Borobudur avant d'entrer dans la capitale culturelle. Mais les antibiotiques, me mettent au tapis, je vacille sur mon vélo, bouge au ralenti, suis dans un état critique. A cours de liquidités, je tente de retirer quelques rupiahs dans un ATM, rien que pour ça il me faut une éternité, plié en deux et avançant à deux à l'heure une femme me vient en aide et me guide vers un hôtel décent. Je m'effondre dans mon lit avant de tout rejeter par en haut et par en bas, couronné par une grosse fièvre qui finit de m'avachir. Cette fois ça y est, plus besoin de se questionner pour la suite des opérations: dix jours de pur repos!  

Jogjakarta, Tao est arrivé

Les deux premières nuitées dans cette intéressante ville de Jogjakarta, je les ai passées à gémir dans un hôtel propre. Les prochaines, je les passe chez Andrei, un hébergeur du Couchsurfing. Il s'agit en fait d'une grande maison où vivent des étudiants venant de Kalimantan (île de Bornéo. Je partage une chambre avec l'un d'entre eux et les rats qui grouillent la nuit m'empêchent de dormir sur mes deux oreilles. D'autres "couchsurfers" squattent ici également: un Roumain, un Suisse allemand, un Portugais, un Espagnol. On s'y sent vraiment à l'aise et l'atmosphère y est super agréable. Je ne peux pas mieux tomber pour ma convalescence. Petit à petit, l'appétit et les forces reviennent. Quand ces dernières sont assez grandes, je pars à l'aventure dans les rues de "Jogja" pour y découvrir sa culture. J'ai failli craquer pour une peinture sur tissu style batik, grande spécialité de la ville.  Le problème des démangeaisons n'est bien sûr pas parti. Jogja est très bien équipée en hôpitaux, je vais me faire consulter dans l'hôpital international. Je reste bouche bée devant le bâtiment et son équipement avant-gardiste. Rien n’à envier à un standard européen. La doctoresse en dermatologie qui m'ausculté a étudié en Allemagne et je peux m'entretenir dans la langue de Goethe avec elle. Les médicaments qu'elle me prescrit sont faits sur place. La consultation me coûte cinq francs, insolemment bon marché pour un tel service, incroyable!  Entre-temps c'est le petit Tao qui est venu pointer le bout de son nez. Ma sœur a eu un petit garçon, me voilà tonton et parrain d'un coup, génial !

 

Borobudur et Prambanan

Le site de Borobudur, inscrit au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, est un gigantesque temple bouddhiste construit au IX siècle. C'est le plus grand monument bouddhiste au monde. Situé dans les environs de Jogja, je m'y rends la veille en bus pour savourer le lever du soleil sur cette grande pyramide, impressionnant. Une amitié se crée avec deux parisiens qui se trouvaient au même moment au même endroit. Nous décidons de visiter en calèche les petits temples satellites voisins avant de refaire le monde dans un resto populaire aux voyageurs où on vous sert aussi de la cuisine occidentale, mon estomac apprécie. Prambanan est un autre site des environs, lui aussi classé au patrimoine mondial. Datant de la même époque que Borobudur mais construit par les Indous. Impressionnant aussi, mais comme un goût de déjà vu, bien sûr, les temples d'Ankor au Cambodge! J'avoue n'être pas un grand amateur de vieilles pierres, mais découvrir de tels vestiges embellissent encore un peu plus le rêve du voyage. Dix jours ont passé. Les forces retrouvées, l'heure est venue de poursuivre. Mais toujours en train pour avancer un peu car l'échéance de mon visa approche. Nous sommes en période de vacances et il n'est pas simple de se dégotter un billet, les trains sont bondés. La patience est la meilleure des vertus et j'obtiens mon ticket pour Mojokerto. Nous voyagerons séparément, Bouquette à sept heures et moi à quatorze heures. Si Bouquette est bien descendue à Mojokerto, ça s'avère un peu plus difficile pour moi. Malgré mon titre de transport sensé m'emmener à bon port, le train ne s'arrête pas jusqu'à Surabaya. Il est vingt deux heures et il n'y a plus de train pour faire demi tour aujourd’hui. J'expose mon cas à l'information de la gare, ils essaient de m'aider à trouver un hôtel mais tout est plein ou trop cher dans les environs. Je me rabats finalement sur un confortable banc de la gare où je dormirai étonnamment bien. Relevons que cette gare recèle un charme particulier, style belle époque. Une chanteuse et deux musiciens égaillent le hall. A cinq heures part le premier train, je saute dedans avant de retrouver Bouquette toute folle de me revoir. Une douche à la gare et c'est parti pour une longue étape jusqu'au pied du volcan Bromo.  

Est de Java

Volcan Bromo

La visite du volcan Bromo, spécialement la vue spectaculaire qu'il offre, fait partie de ces choses qu'on ne peut pas manquer. Tout le monde en parle et c'est dans tous les guides et agences. Le vélo reste au niveau de la mer, je prends le bus local pour me rendre au bord du cratère. Un bon bol d'air frais qui me fait le plus grand bien, nous sommes quand même en altitude. A l'instar de Borobudur et d'autres sites remarquables, il faut y être au lever du soleil, c'est un peu la mode en Indonésie. On nous réveille à trois heures vingt du matin pour se rendre en Jeep au point de vue. Toute cette propagande me faisant espérer quelque chose de beau, mais là ça dépasse carrément toutes mes attentes. La nuit fait place à la douce lumière matinale qui révèle gentiment la silhouette de ces trois volcans. Deux d'entre eux sont en activité. C'est un spectacle grandiose qui se joue sous mes yeux et sous les mil autres qui sont à côté de moi et qui ont eu la même idée, ce matin, de se lever à trois heures vingt. De retour dans la chaude et humide plaine, plus que quelques étapes meséparent du ferry qui m'emmènera sur la prochaine île: Bali. La route dans l'est de Java est particulièrement dangereuse, peut être une des plus dangereuse jusqu'ici. La chaussée est très étroite, la circulation dense et fréquentée par de nombreux chauffeurs de semi-remorque qui conduisent leur poids lourd comme un karting. Je ne compte plus les fois où fouetté d'une queue de poisson ma course se termine dans les décors parmi les poules et les stands de bakso. Un moment d'inattention peut vous être fatal, le danger vient de partout. En tant que deux roues vous n'existez pas. En face, des voitures doublent vaille que vaille, à vous de vous écartez si vous voulez vivre. Comment un peuple si tranquille, souriant et non stressé se comporte-t-il de la sorte sur la route ? Je ne trouve pas de réponse si ce n'est que la voiture abêtise . Quel soulagement de sortir sain et sauf de ces routes scabreuses. 

Bali

Le passage de Java à Bali se fait très rapidement, toutes les trente minutes des navettes font l'aller-retour pour relier les deux îles. Bali est une relativement petite île volcanique, en une semaine on en fait aisément le tour à vélo.  Je décide de prendre la route du nord et terminer cette première étape sur l'île des dieux dans un monastère bouddhiste. Naturellement, ils m'offrent le gîte et les repas. C'est un endroit très calme un peu en retrait de la mer sur les hauteurs. La nature y est très belle, l'endroit propice à la méditation. Je n’y reste qu'une nuit, car il faut se rendre à Denpasar la plus grande ville au sud de l'île, le visa touche à sa fin, quel dommage. Je poursuis jusqu'à Singaraja la seule grande ville du nord. Mais ça ne colle pas entre nous, ville bruyante et antipathique, comme les nombreux habitants chinois établis ici depuis je ne sais quand. Il me faut une simple gaine de frein pour Bouquette, mais dans les magasins de vélos ils ne veulent même pas entrer en matière, ils ne m'écoutent pas, vraiment bizarre, jamais vu ça auparavant en Indonésie. Je rebrousse chemin sur une petite longueur pour me rabattre sur un site balnéaire moderne fort sympathique. Mes deux amis parisiens m'ont contacté, ils se trouvent de l'autre côté des montagnes au sud dans le gros village d'Ubud. Ils vont s'en aller sous peu alors dès le lendemain je pars à leur rencontre. Sur la route qui me mènera au point culminant avant de redescendre sur l'autre versant, une scène horrible se joue sous mes yeux. Un petit enfant est tombé dans un gros caniveau comme il y en a partout ici. Il s'est probablement noyé, on le tient par les pieds la tête en bas pour lui faire cracher le liquide qu'il a dans les poumons. Mais il ne réagit pas, j'assiste très brièvement à ce triste spectacle me sentant impuissant. Voir et entendre hurler la mère regarder son enfant mourir me glace encore le sang. L'île de Bali est d'une grande beauté, très verte, les versants des volcans sont tapissés de rizières. Le climat y est assez doux dès que l'on prend un tout petit peu d'altitude, les nuits sont même fraîches. Bali à la particularité d'avoir garder sa culture et religion hindoues. De nombreux temples, cérémonies, danses et spectacles donnent encore plus de couleur à cette île exotique. Je me régale et m'en mets plein les yeux, faisant halte dès qu'une particularité m'interpelle. La population vous accueille toujours avec un large sourire venant du cœur. La configuration des routes est assez spéciale car les volcans ont donné formes à une multitude de vallées orientées nord-sud. Si vous vous déplacez dans cette direction c'est facile, mais lorsque vous voulez vous déplacez d'est en ouest ça devient nettement plus sportif, mais plus pittoresque aussi, à travers les rizières omniprésentes, les sculpteurs sur bois ou pierre, une véritable visite ethnologique. Pas étonnant que Bali soit l'unique vraie destination touristique internationale de l'Indonésie. Heureusement, leurs traditions et cultures restent bien encrées et préservées, sauf pour les camps de concentration destinés uniquement au tourisme de masse, je m'arrange pour les éviter en général.

Ubud ou le fief de la culture hindoue balinaise

Je retrouve mes amis et m'en fait de nombreux autres dans ce charmant village d'Ubud. C'est très touristique, mais l'atmosphère reste très plaisante. C'est un tourisme plus friqué et culturel, ça aide un peu, pourtant j'arrive à me dégotter dans le centre une superbe chambre avec terrasse et petit déjeuné compris pour une tune par jour. Le hasard a joué en ma faveur et à cette même période a lieu la crémation du roi d'Ubud. Les Indous doivent brûler les corps pour qu'ils puissent se réincarner. L'envergure d'une telle procession est gigantesque. La dernière date de quinze ans. Trois jour auparavant commencent les défilés. On a construit d'énormes dragon, taureaux et tours en bois finement recouverts de tissu coloré et décoré. Tous les villages alentours sont présents ainsi qu'une épéclée de vacanciers curieux. La rue principale est bondée à mort, on a dû enlever les câbles électriques pour que les hautes tours puissent passer. Ces tour et taureaux ne sont pas sur roulette, ils sont portés à la forme humaine par l'intermédiaire d'un immense damier en bambou. La centaine d'homme qui est chargée de déplacer ces colosses de plusieurs tonnes avance tant bien que mal par petites longueurs avant de reposer. Un prêtre est assis à une dizaine de mètres de haut sur l'une des tours, ça tangue énormément, je crains l'accident. Lorsque ces chars sont lancés difficile de contrôler, et les spectateurs en bord de route se font écrasés par les mouvements de foule. Le corps du roi est mis dans le taureau en bois avant de disparaître dans les flammes. D'autres crémations auront lieu quelques jours plus tard dans la forêt des singes au sud du village, là aussi, une fête haute en couleur et traditions.

Visa : Patience ou bakchich? 

Vous en avez déjà entendu parlé plusieurs fois dans la ligne précédente, c'est que ça me stresse un peu. Il faut faire prolonger le visa et les informations que j'ai à ce sujet se contredisent toutes. Malgré ça je vais tenter ma chance au bureau de l'immigration de Denpassar. Le premier essai sera avorté, il me faut trouver une personne indonésienne de référence pour faire la demande. Un type sur place avec un badge qui fait officiel m'aide à remplir les innombrables feuilles écrites uniquement en Bahasa indonésien. Sympa le gars, il me propose son nom comme personne de référence. Sauf qu'il s'agit d'un service payant, dans un anglais très basique il me dit qu'il faut payer cinq cent mil rupiahs. Je fais ma petite enquête et en fait le visa coûte deux cent cinquante mil. Le gars se met juste trente dollars dans la poche somme énorme ici. J'irai trouver quelqu'un qui me prêtera son nom, ça ne devrait pas être trop difficile vu la disponibilité des gens. Faux ! Dès qu'il faut mettre son nom quelque part sur un document officiel c'est la débandade. Il n'y a plus personne. Et ils ne vous diront jamais texto qu'ils ne veulent pas s'afficher comme personne de référence car ils ont la trouille de l'administration corrompue qui pourrait les embêter par la suite. Ils feignent de ne pas comprendre ou doivent tous simplement partir. Intéressant de voir cette nouvelle facette de la vie locale. Par chance j'ai fait de nombreux contacts en Indonésie, dont celui de Henriques et sa famille. Il a travaillé quinze ans en Autriche et est en mesure d'expliquer à un occidental comment ça se passe ici. Il me prête son nom pour le visa. Mais au bureau de l'immigration ils me mettent les bâtons dans les roues, bien qu'ayant fourni tous les papiers ils en réclament encore d'autres. Ils prennent tout de même mon passeport et me disent de revenir dans une semaine. Une semaine de vacances forcées sur Bali, pas de quoi se plaindre. Le Homestay dans lequel je séjourne est confortable et bien placé, en plus bon marché. Avec ce temps qui m’est imparti, j’ai tout le loisir de visiter les secrets cachés de l’île. Je me perds volontairement dans les rizières en terrasses, assiste à des céremonies religieuses ou à des combats de coqs mortels. Les virées à vélo sans les bagages sont un régal. Un soir, dans une gardotte, au bout d’une table une tête connue croise mon regard. Après quelques secondes d’analyse cérébrale je replace ce cyclo espagnol que j’avais rencontré au nord du Laos. Il a troqué sa bicyclette contre une charmante Japonnaise. Génial et incroyable de se revoir ici, et on en a des choses à se raconter! C’est déjà l’heure de retourner au bureau d’immigration. Arrivé sur place, j’apprends que le traitement de mon dossier est toujours en cours, il faut revenir demain. Un jour plus tard le passport et le visa sont arrivés, après avoir payé les frais relatifs à la procédure, on me donne un billet pour que je revienne chercher le passeport demain. Pourquoi? Je cherche toujours mais ne suis plus à un jour près de toute façon.  

Petites îles de la Sonde, Lombok me voilà! 

Le port d’où part le ferry qui m’emmènera à la prochaine île à l’est est situé à une petite journée de vélo. Je passe ma dernière nuit balinaise dans un nouvel homestay tenu par un Lucernois. Dès demain, je pénètre dans les îles de la Sonde, l’exploration continue avec la terre d’aventure de Lombok.

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Commentaires sur cet article
jean-luc
Salut David, tu n'as pas besoin de te faire du soucis pour trouver du travail à ta rentrée..... tes récits sonts captivants, vrais, ils me mettent à ta place dans cette aventure passionnante de ta vie, Tiens toi fort, mais fais gaffe quand même à ta santé.....
 

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